Dossier de TPE

La Cryogénisation

La Cryoconservation

La cryoconservation est un processus utilisé est dans la conservation embryonnaire depuis de nombreuses années. La première cryoconservation de sperme par Polge date ainsi de 1949.

Tout d’abord les couples souhaitant faire cette démarche s’adressent à un biologiste spécialisé à cette tâche. Ce dernier va alors proposer aux couples plusieurs solutions selon les cas :

Suite à la congélation, les embryons sont - si aucune altération extérieure n’intervient – conservables indéfiniment. Cependant, la cryoconservation a un cout : 40,5 euros par ans plus 50 euros pour l’acte médical final consistant à insérer l’embryon dans le vagin de la femme pour engendrer la grossesse.

De plus, il faut savoir que le taux de réussite lors d’un acte sexuel classique est d’en moyenne 20% chez l’Homme. Cette méthode permet aux couples, ayant un taux de réussite plus bas à cause de diverses maladies ou agressions dues à l’environnement, d’augmenter leurs chances de fécondation de 45% en moyenne.

Attention, cette méthode ne traduit pas une assurance de grossesse.

 

Après avoir déterminé l’intervention nécessaire, le biologiste va prélever les embryons de la qualité la plus optimale possible, le médecin est en droit de refuser la conservation si la qualité n’est pas suffisamment bonne.

Il prélève les gamètes et les places dans des paillettes qui seront stockées dans des canisters.

Les cellules de l’embryon sont placées dans un milieu contenant un liquide qui va venir remplacer l’eau (pour éviter la formation de cristaux). Peu à peu en les faisant passer dans des bassins successifs, l’eau est totalement remplacée par ce liquide cryoconservateur, puis, par une technologie récente : in-vitro aussi (appelée vitrification que nous avons développé dans la 1ère partie) durant laquelle les cellules sont plongées dans de l’azote liquide -196°C (le cycle à cette température s’arrête sans que la cellule soit détruite car il n’y a quasiment aucune réactions cellulaires). Chaque type de cellules présente une limite au froid et la cryoconservation nécessite l’utilisation d’un cryoprotecteur qui remplace l’eau contenu dans les cellules.

La vitrification a été autorisée en France en 2012, et a été une très grande avancée pour la cryoconservation. En effet, cela a permis d’augmenter le nombre de réussites de cryoconservation car les cellules ne se détruisent pas.

L’azote liquide est constitué d’atomes notés 7N. Initialement sous forme de gaz, il compose 78% de l‘air que nous respirons. Son point d’ébullition culmine à exactement -195,798°C, il est donc utile à la conservation car il ne forme pas de cristaux à cette température. Une fois liquéfié, l’azote, toujours incolore pourra servir à la cryoconservation.

Voir les annexes(Voir Annexe 8)

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